Menus de décembre

Les semaines passent… et on essaye que les menus ne se ressemblant pas (trop), même si à la maison, mes 2 hommes ont tendance à redemander les choses qu’ils aiment.
Les repas du mois de décembre sont encore et toujours sur le même principe : menus de la semaine réalisés le samedi, juste après avoir fait les courses au marché (avec la liste de ce qu’il faut prendre préparée la veille). Je réalise toute la cuisine sur une journée, ce qui me prend entre 6 et 9 heures pour préparer l’intégralité de ce que l’on mange.
Je poursuis la suppression des produits « achetés en supermarché » au fil des recettes (c’est assez incroyable tout ce que l’on a accumulé dans le frigo et les placards quand on regarde bien). L’objectif est donc, peu à peu, de remplacer par du fait maison ou bien de cuisiner autrement pour ne plus à avoir à aller faire les courses dans les magasins bondés ! (et non, au marché, avant 8h, il n’y a personne… ou presque)

du 30 novembre au 6 décembre
du 7 au 13 décembre

Du 30 novembre au 6 décembre – défi « cuisiner rapidement »
– velouté de poireaux
– salade d’hiver qui se mange tiède ou froide (mâche et chou chinois cuits, pommes de terre, lardons et bacon)
– cake jambon et olives (j’arrive enfin au bout des olives de la maison !)
– tartiflette pour 12 personnes (nan, j’déconne)
– cordons bleus maison
– choucroute (avec le chou mis à fermenter en octobre) et en version sans chou pour les garçons…
– gâteau au yaourt
– éternels moelleux au chocolat……

Du 7 au 13 décembre – option « petite semaine » car je repasse en cuisine le jeudi (fête d’anniversaire le vendredi 13)
– crêpes turques avec frites maison qui attendent leur 2e cuisson
– gnocchis poêlés avec leur carbonara
– tourte jambon et champignons
– curry de pois cassés au lait de coco
– et mon 1er essai de lemon curd… sauf qu’il y en a 3 pots… Je sens la tarte au citron meringuée qui arrive pour mon anniversaire…
Et ce soir, ce sera gratin de pâtes au jambon et au Cantal entre-deux !

repas de Noël (du 21 décembre) – en photo l’apéro-entrée
du 28 décembre au 3 janvier

Repas de Noël (du 21 décembre)
On a eu tellement de restes après la soirée d’anniversaire (pas de photo, j’ai oublié d’en faire…), qu’on a pu « tenir » jusqu’au 21, soir où nous recevions mes beaux-parents.
Au menu :
En apéro / entrée :
– chips maison
– saucisses sèches et filet mignon (1er essai, 6 semaines de séchage)
– feuilletés Abbaye de Citeaux et emmental
– foie gras au Bourbon, gelée de coings et son pain brioché
En plat :
– paupiettes de dinde, farce champignons / bacon / châtaignes, sauce crème et champignons
– pommes de terre sautées
– purée de patates douces
Fromages
En dessert, les beaux-parents ont amené une forêt noire…
Et pour finir des marrons glacés maison…

Du 28 décembre au 3 janvier (en famille la semaine précédente)
– salade de carottes, chou chinois et cornichons sauce au yaourt aigre-douce
– lohikeitto (soupe venue de Finlande au saumon, pommes de terre et aneth)
– carottes et navets mode Vichy
– couscous
– mille-feuilles de pommes de terre au porc mariné
– moelleux au chocolat nature ou aux poires caramélisées

Rappel des choix (et des contraintes) de notre foyer
– du « trop gras, trop sucré, trop salé » pour l’Homme, avec une base de patates et de pâtes, beaucoup de fromage et sans oublier les desserts
– un régime incertain de l’Enfant (« je veux du healthy mais pas trop de légumes »), sans dessert mais pourquoi pas avec du grignotage, et plein d’aliments qui le révulsent
– en mode flexitarien pour moi (pas de viande au moins un repas sur 2 voire 2 repas sur 3 ; je dois donc pouvoir « trier » les plats), des légumes, des céréales, encore quelques intolérances alimentaires et, surtout, beaucoup (trop) de principes :
> uniquement du fait maison (et de + en + « exclusivement du fait maison),
> du bio local et de saison pour les fruits et légumes (et uniquement selon l’arrivage des 3 producteurs locaux présents sur le marché) ; tolérance pour quelques « extras » s’il s’agit de fruits et légumes revendus par l’un des producteur bio (citron, gingembre, agrumes et bananes),
> du bio local pour les oeufs et la volaille / du « raisonné » pour l’autre éleveur local (il se réserve l’usage d’antibiotiques uniquement en cas de maladie des bêtes),
> mon fromager-affineur (présent sur le marché mais qui a aussi un commerce dans ma ville),
> limitation maximale des déchets
> refus des courses en supermarché (on n’y achète plus que les croquettes et litières des chats ainsi que le papier toilette) ; au pire, on va acheter au magasin bio – et si possible en vrac – les produits absents du marché (sucre, thé, chocolat, riz, céréales, épices) …

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